bbapp met en relation parents et baby-sitters du quartier, en Suisse romande. Ici, les familles sont vérifiées elles aussi — pas seulement les baby-sitters. Et aucun argent ne passe par l'app pour la garde.
Et une IA suisse qui travaille pour toi : tu dictes tes consignes, elle en fait une fiche claire pour la baby-sitter ; le lendemain, le compte rendu de la soirée t'attend, rangé. Elle relit aussi chaque message avant qu'il n'arrive.
À 1,2 km · Étudiante en psychologie
Ce qui bouge, et ce qui attend une réponse.
La bonne personne,
sans passer par
un catalogue.

La baby-sitter comme la famille, chacune par des preuves différentes, et toujours avec un humain au bout. Voir tout ce qu'on vérifie →

Ta demande part à tes baby-sitters de confiance, dans l'ordre que tu choisis. Sans réponse, elle s'élargit toute seule à 5 km, puis à 15. Tu ne déranges jamais plus de monde qu'il ne faut.

Une pastille par soirée : ce qui est confirmé, ce qui cherche encore quelqu'un. Une garde qui revient chaque semaine s'affiche soirée par soirée, pas en une ligne.

Deux lignes laissées en partant : ce qu'ils ont mangé, à quelle heure ils se sont endormis, la petite chose à savoir. C'est ce que les parents rouvrent le lendemain matin.
Ailleurs, on vérifie la baby-sitter et on croit le parent sur parole. C'est l'inverse du risque réel — et c'est exactement ce que bbapp a été refait pour corriger.
Une baby-sitter ne va que chez des familles dont on a confirmé le nom et l'adresse. Une famille ne reçoit que des baby-sitters dont quelqu'un a regardé les papiers. Et un signalement suspend les deux côtés, pas seulement celui qu'on soupçonne.
Tout ce qu'on vérifieAucune baby-sitter n'existe sur bbapp avant que quelqu'un ait ouvert sa pièce d'identité et lu la date qui est dessus. C'est ce qui rend son âge réel plutôt que déclaré — et c'est, avec le numéro confirmé par SMS, tout ce qu'elle doit fournir. Les autres documents — passeport, secours, casier — sont des repères, pas des laissez-passer, et c'est chaque famille qui décide lesquels elle exige. Aucune vérification n'est automatique : il y a toujours quelqu'un qui regarde.



Aucune vérification de dossier n'est automatique. Une machine reconnaît un document ; elle ne remarque pas qu'une adresse est celle d'un bureau postal, ni qu'un profil a été refait trois fois. Chez nous, quelqu'un ouvre chaque dossier et coche lui-même. C'est plus lent, ça coûte plus cher, et c'est ce que financent les 20 francs par année. Depuis septembre 2026, une relecture automatique s'ajoute en amont sur les messages — elle alerte, elle ne tranche jamais : la décision reste humaine.
Pas après coup, pas sur signalement : avant. Une intelligence artificielle hébergée en Suisse relit chaque message de la messagerie, repère les coordonnées échangées trop tôt et les propos déplacés — en particulier envers une baby-sitter mineure. Elle retient ; une personne de l'équipe décide.
« On pourrait continuer sur WhatsApp, c'est plus simple — mon numéro c'est le zéro sept neuf… »
Le message n'est jamais arrivé chez elle. Son parent le voit, tel quel, dans son espace — et reçoit chaque semaine un bilan des conversations. La famille, de son côté, est prévenue avant le premier message que le représentant légal y a accès. Rien de caché, des deux côtés.
Deux règles ne se désactivent pas, même par lui : elle ne va que dans un foyer vérifié, et tu la rencontres avant la première garde.
Et la trace reste. Qui a autorisé quelle famille, quand, et qui a vérifié quoi : c'est la seule mémoire que bbapp conserve — les données d'usage, elles, s'effacent avec le compte.
Le samedi soir se décide souvent le jeudi, entre deux choses. Publier une garde prend trente secondes, et tu n'as plus à téléphoner à personne.
Le jour, les heures, un mot si tu veux. Le tarif est repris de la fois d'avant. Si c'est chaque mardi, tu le dis une fois : chaque soirée apparaît ensuite séparément dans ton agenda.
D'abord tes baby-sitters de confiance, dans l'ordre que tu as rangé toi-même. Sans réponse, elle s'élargit seule à 5 km au bout de quatre heures, puis à 15 km. Pour ce soir, tout part d'un coup.
Tu vois qui s'est proposé, ce qu'on a vérifié chez elle, combien de gardes elle a faites. Tu touches un nom : la diffusion s'arrête, les autres sont prévenues, la soirée est confirmée.
Sans le tour de téléphone, et sans le malaise de dire non à la deuxième qui répond.
Tu ne fais rien : le cercle grandit tout seul jusqu'à ce que quelqu'un réponde.
Tu dictes tes consignes, l'IA les range — horaires, repas, coucher, santé, qui appeler. Prénoms, âges, allergies, habitudes du soir, numéros d'urgence et code de la porte. L'adresse et l'accès n'apparaissent qu'une fois la garde confirmée — publier une demande ne revient pas à publier son adresse à trente personnes.
Deux lignes laissées en partant, rangées par l'IA : ce qu'ils ont mangé, l'heure du coucher, et la petite chose à savoir mise à part.
Aucune commission sur les gardes, aucune donnée revendue, aucune publicité. Le prix de la soirée se règle entre elle et toi, comme il l'a toujours été. Ces 20 francs paient les vérifications — le courrier postal, et la personne qui regarde chaque dossier.
La même intelligence artificielle que toute la constellation VOIZY, sur des serveurs suisses. Elle n'invente rien : pas une heure, pas une dose, pas un numéro que tu n'as pas dit.
Tu appuies sur le micro et tu parles comme à ta voisine. L'IA en fait une fiche claire que la baby-sitter relit avant d'arriver.
En partant, la baby-sitter laisse deux lignes. Le matin, tu lis un compte rendu rangé : repas, coucher, humeur — et ce qui mérite ton attention, mis à part, jamais adouci.
L'IA relit chaque message avant qu'il n'arrive — elle retient, une personne de l'équipe décide. Tu peux dicter tes messages, et traduire ceux d'une baby-sitter qui écrit en allemand.
Et elle relit les présentations, les mots des demandes et les avis avant publication.
L'IA prépare, tu décides : rien ne part sans ton geste. Ce que tu as dit reste toujours lisible à côté de ce qu'elle a rangé. Le compte rendu rangé et les consignes sans limite sont compris dans les 20 francs par année.
Tu ne seras jamais rangée dans une liste que des inconnus feuillettent. Les familles publient une garde, et elle arrive chez toi — d'abord celles qui te connaissent, ensuite le voisinage.
L'âge du cours « Devenir babysitter CRS » de la Croix-Rouge fribourgeoise (10 heures, 175 francs), qui délivre le Passeport Babysitting. C'est le premier repère affiché sur ton profil — avant l'identité.
Vide, tu reçois tout. Rempli, tu ne reçois que les soirées qui te vont. Personne n'est écarté pour ne pas l'avoir rempli.
Ton compte est relié à celui d'un parent, qui autorise chaque famille et fixe tes limites. Tu n'iras que dans des foyers vérifiés, tu rencontreras la famille avant, et rien ne sonne entre 22 h et 7 h.
Toujours. Ce sont les parents qui paient les 20 francs par année.
Parce que bbapp ne prend aucune commission sur les gardes et ne vend aucune donnée. Il faut bien financer la vérification des familles — le courrier postal, le contrôle par un humain — et c'est précisément ce qui coûte cher. Les baby-sitters, elles, ne paient rien.
Son numéro confirmé par SMS — c'est la seule chose que bbapp exige d'elle. Ensuite, ce qu'elle a choisi de faire vérifier : sa pièce d'identité, le Passeport Babysitting de la Croix-Rouge, les premiers secours, et — dès 18 ans — l'extrait spécial du casier judiciaire, celui qui existe exprès pour les activités auprès de mineurs. Chaque famille décide lesquels elle exige ; en dessous de 18 ans, c'est la tutelle d'un parent qui prend le relais. Viennent enfin les évaluations après chaque garde et les recommandations des voisines, qui valent souvent davantage.
En deux preuves, puis une rencontre. Le numéro de téléphone par SMS, et l'adresse par un code envoyé par courrier postal — plus la pièce d'identité, regardée puis détruite. Une fausse identité ne reçoit pas de courrier chez une vraie famille, et c'est justement l'adresse où la baby-sitter va se rendre. Puis on se voit avant la première garde, avec son papa ou sa maman si elle est mineure. C'est la vérification la plus lente et la plus solide dont on dispose, et c'est celle que les autres applications de baby-sitting ne font à personne.
Non. Quelqu'un les regarde, coche la case, et les supprime. Nous ne conservons ni copie, ni numéro, ni photo — seulement la date de la vérification et le nom de qui l'a faite. C'est vrai des deux côtés, baby-sitter comme famille.
On vérifie le foyer, jamais l'enfant. Exiger une preuve d'enfant reviendrait à constituer un fichier de mineurs avec visages et adresses — exactement ce qu'on veut empêcher. bbapp ne conserve ni photo, ni nom de famille, ni document d'un enfant gardé.
Ta demande part d'abord à tes baby-sitters de confiance, dans l'ordre que tu as choisi. Sans réponse, elle s'élargit à 5 km au bout de quatre heures, puis à 15 km. Si la garde est dans moins de 24 heures, tout part d'un coup. Tu ne déranges jamais plus de monde qu'il ne faut.
Il ne passe pas par bbapp. Le tarif affiché est un repère pour te mettre d'accord avec elle, et tu la règles comme tu l'as toujours fait. bbapp ne prend aucune commission.
C'est l'âge auquel des milliers d'adolescentes gardent déjà des enfants en Suisse, le plus souvent sans aucun cadre. bbapp en pose un : son compte est relié à celui d'un parent qui autorise chaque famille, fixe l'heure limite et la distance, lit les échanges et peut tout suspendre. Elle ne va que dans des foyers vérifiés, et tu la rencontres avant la première garde.
Le prix de la garde se règle directement entre elle et toi. bbapp ne prend aucune commission et ne touche pas à cet argent.
Hébergement en Suisse, aucune revente, aucun traceur publicitaire. Supprimer son compte efface tout, immédiatement.
Personne ne paie pour apparaître en premier. L'ordre d'appel, c'est toi qui le choisis dans « Ma famille ».
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